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Nos conseils pour un voyage éco-responsable

Anto · 10 janvier 2024 · 0 min de lecture

Voyageur avec sac à dos marchant dans un paysage naturel préservé, entouré de forêt
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Sommaire
  1. Privilégier le train et les modes de transport bas-carbone
  2. Choisir des hébergements engagés
  3. Voyager léger : un geste simple, un impact réel
  4. Respecter la faune, la flore et les règles locales
  5. Pratiquer le slow travel et soutenir l’économie locale
  6. Compenser les émissions résiduelles
  7. L’assurance voyage : indispensable même pour les voyageurs responsables
  8. FAQ
  9. Qu’est-ce que le slow travel et pourquoi est-ce plus éco-responsable ?
  10. Quels labels permettent d’identifier un hébergement éco-responsable ?
  11. Le train est-il vraiment plus écologique que l’avion ?
  12. Faut-il quand même une assurance voyage si on part éco-responsable ?
  13. Comment compenser ses émissions de carbone de manière fiable ?

Voyager éco-responsable, c’est réduire son impact sur les destinations que l’on visite tout en s’enrichissant au contact d’autres cultures. Concrètement, cela passe par des choix de transport, d’hébergement et de consommation plus raisonnés, sans pour autant renoncer à la sécurité que procure une bonne assurance voyage. Voici les leviers qui font vraiment la différence.

Privilégier le train et les modes de transport bas-carbone

Le transport représente à lui seul 65 % de l’empreinte carbone du tourisme en France (dont 25 % pour le seul aérien, pour seulement 9 % des dépenses touristiques), selon les données INSEE/SDES 2023. Le choix du mode de déplacement est donc de loin le levier le plus puissant.

Quelques repères pratiques :

  • Préférez le train, notamment le TGV, qui émet entre 1,73 et 2,36 g de CO2 par passager-kilomètre contre bien davantage pour l’avion.
  • Optez pour les trains de nuit en Europe (liaisons Paris-Vienne, Paris-Berlin, Paris-Barcelone) : vous économisez une nuit d’hôtel tout en évitant l’avion.
  • Sur place, misez sur les transports en commun, le vélo ou la marche plutôt que la voiture de location individuelle.
  • Regroupez vos escales : multiplier les correspondances et les vols courts démultiplie l’empreinte carbone par segment.
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Choisir des hébergements engagés

L’hébergement pèse 16 % de l’empreinte touristique. Pour identifier les établissements sérieusement engagés, fiez-vous aux labels officiels plutôt qu’aux simples déclarations marketing :

  • La Clef Verte (Green Key) : label international présent dans plus de 60 pays, il certifie la gestion de l’eau, de l’énergie et des déchets dans les hôtels et hébergements touristiques.
  • L’Écolabel Européen : seul label écologique officiel commun à toute l’Union Européenne, applicable aux hébergements touristiques.
  • Agir pour un Tourisme Responsable (ATR) : pour les voyagistes, garantit le respect des populations locales et la maîtrise de l’empreinte carbone.
  • Gîtes Panda (partenariat WWF/Gîtes de France) et Ecogîte pour les séjours en nature.

Évitez les établissements qui se contentent d’afficher un logo sans certification vérifiable.

Voyager léger : un geste simple, un impact réel

Chaque kilogramme supplémentaire en soute alourdit la consommation de carburant. Mais voyager léger va au-delà du poids des bagages :

  • Privilégiez des vêtements polyvalents et lavables rapidement.
  • Emportez une gourde réutilisable, des couverts en acier inoxydable et des sacs en tissu pour éviter le plastique à usage unique.
  • Optez pour des produits de toilette solides (shampooing, savon, dentifrice) : moins lourds, sans emballage plastique et acceptés en cabine.
  • Évitez d’acheter sur place des souvenirs fabriqués à l’étranger et conditionnés dans du plastique.

Respecter la faune, la flore et les règles locales

Les espaces naturels protégés sont soumis à des pressions croissantes. Quelques règles s’imposent quelle que soit la destination :

  • Suivez scrupuleusement les balisages dans les parcs nationaux et les réserves : sortir des sentiers perturbe les écosystèmes fragiles.
  • Ne collectez aucune plante, coquillage ou roche : dans de nombreux pays, c’est illégal et passible d’amendes.
  • Lors d’activités avec des animaux sauvages, choisissez uniquement des opérateurs dont la pratique est d’observation (aucun contact direct, aucun dressage).
  • Ne laissez aucun déchet sur site, même biodégradable : les rythmes de décomposition en altitude ou sous les tropiques ne sont pas les mêmes qu’en France.

Pratiquer le slow travel et soutenir l’économie locale

Le slow travel, c’est l’art de rester plus longtemps dans moins de destinations. Ce principe a une double vertu : il réduit les allers-retours en avion et permet une immersion culturelle réelle.

Concrètement :

  • Séjournez au minimum une semaine dans un même lieu plutôt que de multiplier les escales en sept jours.
  • Mangez dans les restaurants tenus par des habitants, achetez dans les marchés locaux.
  • Faites appel à des guides locaux indépendants plutôt qu’à des circuits de masse.
  • Apprenez quelques mots de la langue locale : c’est un signe de respect et d’ouverture toujours apprécié.

Pour les projets de voyage au long cours, notre article comment s’assurer lors d’un tour du monde détaille les couvertures adaptées aux séjours prolongés.

Compenser les émissions résiduelles

Même en faisant tous les bons choix, un voyage génère inévitablement des émissions. La compensation carbone ne remplace pas la réduction à la source, mais elle permet d’agir sur l’impact résiduel.

Privilégiez des projets certifiés par des organismes indépendants comme Gold Standard : leurs projets (reforestation, énergies renouvelables, accès à l’eau potable) font l’objet d’audits réguliers qui garantissent l’additivité des réductions d’émissions.

Évitez les offres de compensation intégrées aux billets d’avion dont les méthodologies ne sont pas toujours transparentes.

L’assurance voyage : indispensable même pour les voyageurs responsables

Voyager de manière éco-responsable ne met pas à l’abri des imprévus : une cheville tordue en randonnée, une maladie contractée à l’étranger, une annulation suite à un événement imprévu. Les frais médicaux à l’étranger peuvent atteindre des montants très élevés selon la destination, sans rapport avec ce que couvre la Sécurité sociale française.

Une assurance voyage couvrant a minima les frais médicaux et le rapatriement sanitaire est donc indispensable, quelle que soit votre démarche environnementale. Pour comprendre comment Yupwego s’inscrit dans une démarche de voyage responsable, consultez notre page Yupwego, l’assurance voyage responsable.

Si vous voyagez en famille, notre guide assurance voyage pour les familles vous aidera à choisir la couverture adaptée à chaque profil.

FAQ

Qu’est-ce que le slow travel et pourquoi est-ce plus éco-responsable ?

Le slow travel consiste à voyager lentement, en privilégiant des séjours prolongés dans peu de destinations plutôt que de multiplier les vols courts. Cette approche réduit l’empreinte carbone liée aux transports (qui représente 65 % de l’empreinte du tourisme) et favorise une immersion culturelle plus riche.

Quels labels permettent d’identifier un hébergement éco-responsable ?

Les labels les plus fiables en France et en Europe sont la Clef Verte (Green Key), l’Écolabel Européen et, pour les voyagistes, la certification ATR (Agir pour un Tourisme Responsable). Ces certifications impliquent des audits indépendants et des critères vérifiables sur la gestion de l’eau, de l’énergie et des déchets.

Le train est-il vraiment plus écologique que l’avion ?

Oui, de façon très significative. Le TGV émet entre 1,73 et 2,36 g de CO2 par passager-kilomètre, contre beaucoup plus pour l’avion. Le transport aérien représente 25 % de l’empreinte carbone du tourisme en France pour seulement 9 % des dépenses, selon l’INSEE (données 2023).

Faut-il quand même une assurance voyage si on part éco-responsable ?

Absolument. Un voyage éco-responsable n’élimine pas les risques d’accident, de maladie ou d’annulation. La Sécurité sociale française ne couvre qu’une partie (voire rien) des frais médicaux à l’étranger selon la destination. Une assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire reste indispensable, quel que soit votre mode de voyage.

Comment compenser ses émissions de carbone de manière fiable ?

Préférez les projets certifiés par Gold Standard ou le Verified Carbon Standard (VCS), qui garantissent l’additivité et la pérennité des réductions d’émissions. Évitez les offres de compensation intégrées aux billets sans transparence sur la méthodologie.

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